[90] Vivre le Territoire n°156 mars 2015
[90] Vivre le Territoire n°156 mars 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°156 de mars 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : élections départementales 2015.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ROUTES travaux Cette année, le Conseil général remettra en état environ 25 km de chaussées départementales. INVESTISSEMENTS Le revêtement en tête En 2015, la plus grande part des dépenses d’investissement porte sur les revêtements de chaussées (enduits, enrobés…), avec une dépense de 2,5 millions d’euros. Vient ensuite la réparation des ouvrages d’art avec 367 000 euros. Le Département consacrera également 230 000 euros aux opérations partenariales de sécurité dans les communes et 90 000 euros pour le marquage au sol. seur d’un mélange bitumineux. « Il existe encore d’autres techniques, poursuit Hélène Skrabal. Elles permettent toutes de maintenir un bon niveau de service pour l’usager. » Dans un département où le climat semi-continental (étés chauds et hivers rudes avec une forte pluviométrie) et les successions de périodes de gel/dégel usent les routes rapidement, le programme annuel d’entretien des routes n’a rien d’un luxe. Pour preuve, les nombreux « nids-de-poule » (trous dans la chaussée) qui fleurissent à la sortie de l’hiver. Du nord au sud Les chantiers démarreront donc au mois de mai et battront leur plein cet été, période où la circulation diminue du fait des congés et de l’absence de transports scolaires. « Ce sont généralement des interventions rapides, de 2 ou 3 jours tout au plus par chantier », précise Hélène Skrabal. Certaines seront programmées la nuit, comme les travaux sur le giratoire de la RD 83, au niveau de Saint- Germain-le-Châtelet. Dans le nord du Territoire, plusieurs sections seront rénovées dont la RD 12 entre Petitmagny et Étueffont, la RD 27 à Bourg-sous-Châtelet ou encore la RD 13 à Auxelles-Bas. Au centre, les travaux concerneront notamment la RD 24 à Évette-Salbert, la RD 83 à Bavilliers ou encore la RD 23 entre Morvillars et Méziré. Enfin, au sud, une section importante entre Boron et Joncherey sera concernée, de même qu’entre Suarce et Faverois sur la RD 26 et entre Lepuix-Neuf et Réchésy sur la RD 13. À Faverois, le Conseil général profitera des travaux d’aménagement de sécurité réalisés par la commune pour refaire le revêtement des deux départementales qui traversent l’agglomération. Dans les communes De leur côté, les maires des communes du Territoire ont profité des réunions de concertation organisées par le Conseil général pour annoncer leurs travaux prévus cette année. Une dizaine de chantiers verront le jour en agglomération pour sécuriser les routes départementales et ralentir la circulation aux entrées, aux carrefours principaux et aux abords des Les chantiers démarreront donc au mois de mai et battront leur plein cet été. » écoles, des mairies ou encore des lieux de culte. Ces projets bénéficient de l’assistance technique de la Direction des routes qui peut réaliser les études d’avant-projet. Les opérations de sécurité communales retenues chaque année par le Conseil général bénéficient alors d’une subvention départementale à hauteur de 50% du coût des travaux éligibles. « C’est une politique très appréciée des élus communaux car ils ont besoin à la fois d’un regard d’experts et d’une aide financière », reprend Marie-Pierre Calonne. En 2014, l’aide départementale avait notamment permis d’aménager un plateau surélevé sur la RD 24 au niveau de l’école d’Évette-Salbert, ou encore d’installer des feux tricolores doublés d’un radar pédagogique sur la RD 19 à Moval. Actuellement, les services départementaux étudient une vingtaine d’avant-projets avec les communes. l LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT N°156 VivreleTerritoire 21
SÉCURITÉ pompiers APRÈS SIX MOIS DE TRAVAUX, le centre de secours de Grandvillars est désormais parfaitement adapté aux besoins opérationnels de ses 21 sapeurs-pompiers volontaires. Inaugurée le 31 janvier 2015, c’est la 8 e caserne du Territoire à bénéficier du programme de réhabilitation et de construction élaboré par le Service départemental d’incendie et de secours. ç Catherine Robet Lifting réussi pour la caserne de Grandvillars o À SAVOIR Le centre de secours de Grandvillars intervient sur les communes de Grandvillars, Joncherey, Boron et Thiancourt. Il couvre également 14 communes en appui des autres Unités opérationnelles du Sud-Territoire. Il est ainsi l’un des centres de secours qui couvrent la plus grande superficie du Territoire. De l’avis des pompiers du secteur, le centre de secours de Grandvillars était, avant sa réhabilitation, très loin de répondre à leurs besoins. Vétuste, datant de 1962, l’ancienne caserne était obsolète en termes de fonctionnalité et n’offrait aucun confort à ses résidents. « De quoi faire fuir les vocations », ironise le lieutenant Philippe Gérard, nouvellement à la tête du commandement du centre. Sa réhabilitation était donc très attendue, d’autant que le projet s’est construit en étroite collaboration avec les pompiers, et notamment avec l’ancien chef d’unité, le lieutenant Régis Heidet qui a suivi le projet de bout en bout avant de rejoindre le centre de secours de Belfort-Sud, en février dernier. « L’architecte a été très à l’écoute de nos besoins, poursuit le lieutenant Gérard. Au fur et à mesure que le projet avançait, nous avons pu dialoguer avec lui et valider les aménagements proposés, car on ne construit pas un centre de secours comme n’importe quel autre bâtiment public. » 520 mètres carrés ont ainsi été aménagés en deux parties distinctes, une partie technique et opérationnelle au rez-de-chaussée et une partie administrative et lieu de vie à l’étage. Unité à taille humaine Lorsque les sapeurs-pompiers d’astreinte se rendent à la caserne pour partir en intervention, ils peuvent désormais rapidement s’équiper, prendre leur feuille de route et sortir à bord des véhicules. Les circulations entre la salle d’alerte, les vestiaires, les locaux techniques et les engins d’intervention ont ainsi été optimisées. « La caserne, c’est le lieu où les volontaires passent du statut de civils à celui de sapeurs, on doit entrer d’un côté MONTREUX-CHÂTEAU Une caserne écolo Le prochain grand chantier concernera le centre de secours de Montreux-Château. Il s’agit d’une construction neuve imaginée par le cabinet d’architecture Ambiance et Atmosphère de Lure. Entièrement écologique, le bâtiment sera réalisé en ossature bois avec une toiture végétalisée qui offrira une bonne isolation thermique, ainsi qu’un système de récupération des eaux de pluie pour laver les véhicules. Le chauffage de la caserne sera assuré par la géothermie : cinq puits descendant à 90 mètres iront récupérer les calories dans les profondeurs de la terre pour chauffer l’eau des radiateurs. D’une surface totale de 652 mètres carrés, cette caserne abritera une trentaine de sapeurs-pompiers. Le premier coup de pioche devrait être donné au printemps de cette année pour une mise en service en août 2016. it Les circulations entre la salle d’alerte, les vestiaires, les locaux techniques et les engins d’intervention ont été optimisées. » et sortir de l’autre de façon logique et rapide. » Au retour, les sapeurs font le chemin inverse, avec en plus un passage dans le nouveau local « sale » où ils peuvent isoler, laver et désinfecter les équipements souillés lors des interventions. « Aujourd’hui, nous disposons même d’un vestiaire avec douches réservé à la gent féminine, précise Philippe Gérard. Pour l’instant, l’unité ne compte qu’une seule femme, mais nous pouvons en accueillir dix. » La caserne dispose également de vestiaires spécifiques pour les Jeunes sapeurs-pompiers, eux aussi divisés en deux parties distinctes pour les filles et les garçons. Des installations qui offrent ainsi un meilleur cadre d’apprentissage à ces élèves pompiers, mais également des lieux de vie propres et agréables pour leurs aînés. Forme physique À l’étage, le chef de caserne et les différents correspondants responsables de poste (matériel, véhicule, entretien, santé…) disposent également de locaux administratifs où ils peuvent dialoguer via le réseau informatique avec la direction centrale du Service départemental d’incendie 22 VivreleTerritoire N°156 LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT



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