[90] Vivre le Territoire n°133 novembre 2012
[90] Vivre le Territoire n°133 novembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°133 de novembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,4 Mo

  • Dans ce numéro : le cinéma tisse sa toile dans le Territoire de Belfort.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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MICRO-TROTTOIR Quel est votre meilleur souvenir au cinéma ? MATTHIEU – BAVILLIERS PHARMACIEN Le Grand bleu* constitue le meilleur moment que j’ai passé au cinéma. L’originalité du scénario, la richesse des images et la musique, qui était un point d’intérêt important du film : tout m’a plu. Je ne connaissais ni l’histoire de ces plongeurs ni ce sport en tant que tel. Ce film a donc été une découverte totale. Aujourd’hui, même si, faute de temps, je ne vais que très rarement au cinéma, ce que j’apprécie quand j’y suis, c’est d’être plongé à 100% dans l’histoire du film et de pouvoir le vivre réellement. Il n’y a ni perturbations visuelles ni sonores. On peut donc vraiment faire fusion avec le film. * De Luc Besson, 1988 14 INÈS – BAVILLIERS COLLÉGIENNE VIVRE LE TERRITOIRE N°133 Mon meilleur souvenir de cinéma, ce sont les fous rires devant Sur la piste du Marsupilami*. C’est un film à la fois drôle et émouvant pendant lequel j’ai beaucoup rigolé. Ce que j’aime avec le cinéma, c’est que je peux y aller en famille ou avec plusieurs amis. Du coup, on profite tous ensemble d’un bon film. Et ça permet de sortir un peu de chez soi plutôt que de rester devant la télévision. J’y vais assez souvent avec mes parents ou mes frères et parfois avec mes copines. Cet après-midi par exemple, j’y vais avec le Club ados de Bavilliers pour voir Astérix et Obélix. D’ailleurs la première fois que je suis allée au cinéma, c’était pour voir le premier Astérix : j’étais morte de rire avec mon grand frère et mon papa ! * De Alain Chabat, 2012 OLIVIER – BAVILLIERS MILITAIRE Le film qui m’a le plus marqué reste Avatar*. Grâce à la 3D, je me suis senti vraiment dedans, comme emporté. Je me croyais vraiment à l’intérieur à jouer avec les personnages. Et même si le film est long, j’ai eu l’impression qu’il s’est terminé en dix minutes tellement il m’a transporté. J’aurais pu le revoir une deuxième fois dans la foulée. Je vais au cinéma pour voir des films qui me sortent de la réalité et du quotidien, pour me faire vivre quelque chose qui ne pourrait pas m’arriver ou que je ne pourrais pas voir à la télé. Grâce au grand écran et au son amplifié, je veux profiter du fait que je suis au cinéma et qu’il y a de l’espace pour m’échapper et me laisser porter. * De James Cameron, 2009 LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT FRANÇOIS – BANVILLARS RETRAITÉ DE L’ENSEIGNEMENT Je crois que le film qui m’a le plus marqué est La Dolce vita*. Plutôt que la description de la société décadente, j’ai surtout retenu l’aspect métaphysique du film et le regard un peu désenchanté sur la vie qu’il portait. L’image finale, où l’on voit la petite fille de l’autre côté de la rivière qui n’entend pas ce qu’on lui dit, représente un peu le vide de l’existence et décrit bien deux mondes qui n’arrivent pas à communiquer. À l’époque, peu de personnes avaient la télévision. Le cinéma était donc un lieu culturel de premier plan. Comme la télévision n’était pas encore un outil quotidien, cela nous incitait à découvrir d’autres univers à travers les livres et le cinéma. Et dans le milieu étudiant, le boucheà-oreille fonctionnait beaucoup. J’ai donc certainement vu des films qui ne valaient pas grand-chose mais il y en a d’autres qui m’ont vraiment marqué. * De Federico Fellini, 1954 NATHALIE- BELFORT AGENT ADMINISTRATIF Le film qui m’a le plus marquée est Il faut sauver le soldat Ryan*. J’ai trouvé qu’il était très bien réalisé et surtout très émouvant. Pendant la projection, je n’ai pas vu le temps passer. J’étais même fâchée si j’entendais des gens derrière moi faire des réflexions. C’est un film qui m’a « traumatisée » et auquel j’ai pensé longtemps après l’avoir vu. Il m’a vraiment permis de me plonger dans cette période de l’histoire. J’avais souvent entendu mes grands-parents parler de la guerre, mais quand on n’a pas « vécu » les choses, on est loin de se les imaginer aussi précisément. Il faut sauver le soldat Ryan ou La liste de Schindler montrent avec réalisme des événements historiques qu’on est loin d’imaginer ou de « visualiser ». * De Steven Spielberg, 1998
N°133• novembre 2012 LE DOSSIER DE VIVRE LE TERRITOIRE 3 PAGE 16 Le cinéma tisse sa toile 3 PAGE 17 3 questions à... Guy Miclo, vice-président et conseiller général délégué à la Culture 3 PAGE 18 Un Territoire, deux festivals : Le Mois du film documentaire Le festival EntreVues 3 PAGE 19 Le cinéma Pathé Belfort : Une évolution constante Cinémas d’aujourd’hui : Le 7 e art comme ballon d’essais Le cinéma tisse sa toile 3 PAGE 20 Collège au cinéma : Transmettre la culture de l’image Médiathèque départementale : Le cinéma à la maison



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