[90] Vivre le Territoire n°130 jui/aoû 2012
[90] Vivre le Territoire n°130 jui/aoû 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°130 de jui/aoû 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 4,4 Mo

  • Dans ce numéro : un dossier sur le festival des « Eurockéenes » 2012.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Calendrier du projet Délai de remise des idées de projet : 26 octobre 2012 Sélection : novembre 2012 Communication des résultats : mi-décembre 2012 Durée du programme : de l’automne 2013 au printemps 2014 Jury de sélection composé de sept experts du milieu culturel issus des trois pays EN SAVOIR PLUS La Fondation publique Pro Helvetia est l’un des deux organismes institutionnels de diffusion et d’encouragement des pratiques culturelles en Suisse. Engagée en faveur de la création artistique contemporaine, des échanges et du dialogue entre les cultures, son budget de 28 millions d’euros lui permet de soutenir des projets extérieurs et d’en réaliser elle-même. contact Au Conseil général du Territoire de Belfort : Jean-Damien Collin : 03 84 90 90 80 Pour la Fondation Pro Helvetia et le projet Dreiecksland : Charlotte Matter : + 41 44 267 71 60 www.prohelvetia.ch Culture Le Conseil général encourage les projets transfrontaliers Acteur reconnu pour son action culturelle, le Département s’affranchit peu à peu des frontières. Ce faisant, le Territoire de Belfort inscrit ses pas dans ceux des plus grands. En répondant à l’appel à projets transfrontaliers Dreiecksland, lancé par la Fondation suisse Pro Helvetia, le Conseil général renforce son engagement en faveur d’une culture de partage. Car qui dit culture ne dit pas seulement musée et exposition, cinéma et festival, musique et concert ou littérature et bibliothèques. Culture signifie aussi souvent transmission, curiosité et ouverture d’esprit. On le sait en effet, le rayonnement artistique favorise les échanges d’expériences, l’apprentissage de savoirs, de techniques et de connaissances ou la mise en avant de particularités locales. C’est dans cet esprit que le Conseil général souhaite ouvrir le Territoire de Belfort aux autres cultures, en particulier allemandes et suisses. Des établissements terrifortains participent ainsi conjointement avec des structures étrangères à l’élaboration de projets culturels transfrontaliers, à l’image du partenariat initié en 2006 avec le Jura Suisse et, à niveau moindre, avec Granit, Scène nationale de Belfort : instantané du spectacle Exquisite Corpse (chorégraphie de Joanne Leighton) lors du festival éviDanse 2012. l’Allemagne, et qui se concrétise à travers des festivals comme Fest’Hiverts, éviDanse ou GéNéRiQ. Le domaine artistique constitue d’ailleurs l’un des plus importants volets de la coopération transfrontalière que mène la collectivité. Jean-Damien Collin, le directeur du pôle Culture du Conseil général, l’affirme : « La politique culturelle transfrontalière que nous menons depuis 2006 est reconnue et obtient des résultats. Le fait de disposer d’une scène nationale, d’un centre chorégraphique national, de l’un des plus grands festivals de musique d’Europe (les Eurockéennes) ou encore de l’Espace multimédia gantner participe au fait que nous sommes pris au sérieux. Cela légitime notre présence dans le projet Dreiecksland (voir encadré) car il est désormais naturel que le Territoire de Belfort soit associé à des projets transfrontaliers avec la Suisse ou l’Allemagne ». Rayonnement culturel En plus d’être cohérent géographiquement, ce type d’initiatives permet de faire ses preuves et de se faire connaitre à l’échelle internationale. Et donc de rentrer progressivement dans la cour des grands, en ouvrant à la fois de nouvelles perspectives d’action ainsi que les portes d’acteurs d’importance. Dont celles de Pro Helvetia (voir En savoir plus). La Fondation helvète souhaite développer un programme de soutien à des projets culturels tri-nationaux. Elle a proposé à Karlsruhe, Bâle et Strasbourg de travailler au sein d’un 10 vivre le territoire N°130 le magazine du conseil général du territoire de belfort Le projet Dreiecksland Entre l’automne 2013 et le printemps 2014, cet échange culturel transfrontalier initié par Pro Helvetia mettra l’accent sur la coopération culturelle entre l’Alsace, le Territoire de Belfort, le Bade-Wurtemberg et la Suisse, en partenariat avec les villes et collectivités publiques de la région du Rhin Supérieur. Cet appel à projets a pour objectif d’intensifier la coopération culturelle transfrontalière entre ces territoires et de favoriser de nouvelles impulsions. L’aspect tri-national des projets fait figure de condition d’admission. Des initiatives de tous domaines artistiques peuvent être présentées. Les projets innovants, expérimentaux ou mettant en œuvre de nouvelles formes de collaboration seront tout de même favorisés. groupe de pilotage afin de préciser les termes de l’appel à projets Dreiecksland qu’elle a lancée. Prenant connaissance de cette initiative et conscient de son importance, le Conseil général a souhaité que le Territoire soit inclus dans l’environnement de Bâle, acteur majeur de l’espace rhénan, dans le cadre de cette démarche. Des acteurs culturels du Département pourront ainsi y participer. Si les dossiers sont encore en phase de constitution, leur concrétisation devrait permettre au Territoire de Belfort de continuer à rayonner au-delà de ses frontières. JH
Maison de l’environnement le magazine du conseil général du territoire de belfort Le Conseil général en actions Un jardin où il fait bon pousser ! Des légumes bio, sains et abondants dans son jardin, c’est possible ! Le potager démonstratif de la Maison départementale de l’environnement le prouve chaque année. Implanté au cœur des jardins ouvriers du parc de la Douce, à Belfort, il accueille un public varié qui vient chercher les conseils de Josiane Goepfert, ellemême forte d’une trentaine d’années d’expérience de jardinage au naturel. « Le potager de la Douce permet non seulement d’initier les jardiniers débutants mais également de convertir les experts à la pratique du bio, confie-telle. Ils constatent ainsi que l’on peut obtenir de beaux légumes sans utiliser de produits chimiques. » Chaque mois, de mars à octobre, elle accueille une vingtaine de personnes pour un ou deux ateliers thématiques, tels que l’initiation à la permaculture qui maintient la fertilité naturelle du sol, ou encore la culture des plantes à tisanes. « Cette année, j’ai également abordé Étang de la Véronne la question de la rentabilité du jardin, car les difficultés économiques que connaissent de nombreuses familles les poussent à transformer leur pelouse en potager », constate Josiane Goepfert. Le changement climatique nécessite également une mise à jour régulière des connaissances. « Certains parasites ont fait leur apparition dans notre région, tels que la mouche du poireau Un œil sur la nature Sauriez-vous reconnaître le Milan noir, le Héron cendré ou le Grèbe huppé qui chassent dans les eaux de la Véronne ? Pour vous y aider, le Conseil général vient d’installer au bord de l’étang qui jouxte le Malsaucy un observatoire facilement accessible depuis le sentier de promenade. À l’intérieur, un panneau présente les silhouettes des différentes espèces présentes sur le site. « Lors de la concertation réalisée à l’occasion du projet de réaménagement du Malsaucy, le public était demandeur d’équipements pédagogiques qui facilitent la découverte de la nature », explique Fabien Dubocage, responsable des espaces naturels, des randonnées et des sites de loisirs au Conseil général. L’observatoire s’intègre parfaitement au paysage. Il a été réalisé en bois imputrescible et non traité (du mélèze) et prendra, avec la patine du temps, une jolie couleur ou d’autres insectes originaires du Midi. Pour les repousser, les jardiniers bio s’échangent des tuyaux qu’ils testent sur leurs cultures. » Toujours au fait des dernières innovations, Josiane transmet ses secrets dans l’écrin du jardin de la Douce. Grâce à ses bons soins, il voit chaque année une centaine de variétés de légumes, petits fruits et plantes aromatiques sortir de terre. CR gris argenté. Des plantations de saules constitueront à terme une haie qui le rendra encore plus discret aux yeux des oiseaux. Sa façade inclinée permet également aux personnes à mobilité réduite d’accéder aux ouvertures et aux appuis d’observation. « Les meilleurs moments pour découvrir la faune de la Véronne sont ceux où la promenade qui en fait le tour est la moins fréquentée, au tout début ou à la fin de la journée, poursuit Fabien Dubocage. Cela nécessite également d’être patient, silencieux et de bien rester derrière la lucarne de l’observatoire. » Des qualités que chacun s’attachera à acquérir pour jouer les naturalistes avertis. CR vivre le territoire N°130 11 Prochain atelier Comment et quelles plantes bouturer ? Dimanche 26 août de 15 h à 18 h au Jardin de la Douce (jardins ouvriers du Parc de la Douce) Tout public Renseignements et réservations au 03 84 29 18 12 Découvrez le « Potager d’une curieuse » de Josiane Goepfert sur http://potagerdune curieuse.free.fr À savoir La promenade de la Véronne est accessible à tous (promeneurs, poussettes, personnes à mobilité réduite). Elle emprunte un sentier et des pontons au bord de l’eau pour une découverte de la nature d’environ 1h30 (4 km).



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