[90] Vivre le Territoire n°128 mai 2012
[90] Vivre le Territoire n°128 mai 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°128 de mai 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : l'emploi est une des priorités du Conseil Général.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CONTACT EARL du Génival, rue du Fort de Sénarmont à Bessoncourt. Tél. 06 20 51 51 81. Point de vente ouvert le mercredi de 10h à 12h, le vendredi de 14h à 19h et le samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h. À SAVOIR Le Conseil général propose des aides aux agriculteurs qui s’engagent dans des projets d’agriculture de proximité et d’agritourisme. Le Département prend en charge une partie du montant plafonné des travaux. Son soutien est plus important lorsque l’exploitation est membre du réseau « Bienvenue à la ferme », gage de qualité pour le consommateur. POLITIQUE AGRICOLE L’agriculteur, acteur de proximité 8 VIVRE LE TERRITOIRE N°128 LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT Le Conseil général en actions Le Conseil général poursuit son engagement aux côtés du monde agricole. Un nouveau partenariat vient d’être signé afin de promouvoir une agriculture de qualité et développer les filières courtes à destination des habitants du Territoire. Fort de ses 200 exploitations professionnelles dans le Territoire de Belfort, le secteur agricole participe en partenariat avec le Conseil général à l’aménagement des espaces. Très attaché au développement rural et désirant promouvoir une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement, le Département poursuit une politique volontariste. La signature récente d’un nouveau partenariat triennal avec la Chambre d’agriculture réitère ses ambitions. « Nous sommes engagés aux côtés des agriculteurs depuis de nombreuses années. Mais aujourd’hui les aides se veulent plus importantes et plus ciblées. Une partie est destinée à la Chambre d’agriculture chargée d’instruire les dossiers. Une autre concerne les aides directes aux producteurs », révèle Jean- Paul Granger, responsable de la cellule agriculture au Conseil général. Développer les circuits courts Pour soutenir et valoriser les productions agricoles locales, le Conseil général a mis en place en 2011 des filières courtes, afin de rapprocher producteurs et consommateurs. « Le développement des points de vente directs à la ferme et l’expérimentation des légumes de saison dans trois demi-pensions du département sont une première avancée ». Afin de multiplier ces initiatives, le Conseil général envisage de soutenir des projets de diversification dans l’agriculture de proximité et l’agritourisme : « On peut envisager de soutenir jusqu’à 8 projets cette année, avec un bénéfice sur l’économie, car la diversification est aussi synonyme de pérennisation, voir de création d’emplois dans le secteur agricole », poursuit Jean-Paul Granger. Sont soutenues également les exploitations en « phase sensible ». Les reprises et transitions sont accompagnées par la Chambre d’agriculture, avec une attention particulière portée aux jeunes agriculteurs, en application de la politique environnementale du Conseil général. « Nous mettons en place des mesures pour que se développent des pratiques agri-durables dans le respect des espaces naturels sensibles, Natura 2000 et le contrat de rivière Allaine », illustre Myrtille Le Montheux, chargée de mission à la direction de l’environnement. La politique agricole menée par le Département incite à penser l’agriculture dans le Territoire dans sa globalité. Une ambition qui s’appuie sur l’idée que la territorialité se construira dans le renforcement des liens entre les différents occupants des espaces. PMB Éric et Ludivine En direct de la ferme du Génival « Nous cherchions un moyen pour que Ludivine travaille à la ferme. Mais à l’époque, fournir deux salaires étaient difficilement envisageable au regard de la taille de notre exploitation », relate Éric Sibre, gérant de l’EARL (Exploitation agricole à responsabilité limitée) du Génival à Bessoncourt depuis 1997. Il exploite aujourd’hui 108 hectares, essentiellement consacrés à l’élevage de 50 vaches Montbéliardes et produit 350 000 litres de lait par an. Le choix de la diversification s’avérait judicieux pour apporter une plus-value à l’exploitation tout en permettant à Ludivine de travailler avec son mari. Fin 2011, le couple entreprend alors la construction d’un magasin de vente au détail : une bâtisse de 80 m² incluant le local de vente et le laboratoire voit le jour en mars 2012. Ludivine Sibre transforme aujourd’hui 250 litres de lait par semaine. En fromage blanc, en yaourts nature ou parfumés, en crèmes et en « Sérnamont », le fromage de la ferme qui tire son appellation du fort voisin. Ses produits frais sont ensuite vendus « en direct » : « J’adore cette proximité avec le client. En tant qu’agricultrice et mère de famille, j’aspire à proposer de la qualité à moindre coût, à un maximum de personnes ».
Éric Sibre possède un élevage de 50 vaches Montbéliardes et produit 350 000 litres de lait par an. La direction de l’environnement travaille à des mesures pour le développent des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.



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