[90] Vivre le Territoire n°113 novembre 2010
[90] Vivre le Territoire n°113 novembre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°113 de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,5 Mo

  • Dans ce numéro : la politique du Conseil général à destination des personnes âgées souffrant d’une perte d’autonomie vise à offrir aux aînés et à leurs familles une solution personnalisée et adaptée à chaque situation.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Le Conseil général en actions En chiffres 140 000 m 3 de matériaux argileux ainsi que 10 000 m 3 d’enrochement seront nécessaires à la reconstruction des bassins d’écrêtement des crues de la Savoureuse. à savoir Retrouvez toutes les informations techniques et le suivi du chantier sur www.cg90.fr. 1. Digue de protection locale. 2. Zone naturelle inondable. 3. Bassin de retenue : ce type de bassin est prévu pour être en eau sur de courtes périodes (4 jours) lors d’importantes crues (tous les 10 à 50 ans). 4. Canal d’amenée. Protection contre les crues Un dispositif opérationnel dès l’hiver 2011 Après des années de procédure juridique, les travaux de reconstruction des bassins d’écrêtement des crues de la Savoureuse et de la Rosemontoise peuvent démarrer. Leur remise en service est prévue au terme d’une année de chantier. Le 15 février 1990, une crue violente secoue la Savoureuse et ses affluents. Elle provoque de graves préjudices tant humains que matériels dans le département et le Pays de Montbéliard. Pour protéger les habitants, le Conseil général du Territoire de Belfort initie un important projet de lutte contre les inondations. En 2000-2001, huit bassins de rétention sont construits dans les communes de Chaux, Grosmagny et Sermamagny. Cependant, une crue en décembre 2001 entraîne la rupture de trois des bassins. Les flots libérés causent d’importants dommages à Éloie et Valdoie. Les expertises confortent le bien-fondé du dispositif Il aura fallu neuf ans aux experts pour rendre leurs conclusions. Le tribunal administratif a statué le 16 avril 2010. Les rapports d’expertises confortent « Nous nous rapprochons chaque année de la probabilité d’une crue centennale. Aussi, l’enjeu est que d’ici un an, le chantier soit terminé. » le bien-fondé du dispositif conçu par le Conseil général mais indiquent des erreurs dans la conception et la réalisation des ouvrages. La responsabilité des entreprises chargées de la construction des bassins est démontrée. En conséquence, le tribunal a ordonné à ces sociétés de rembourser une large part des coûts de reconstruction du dispositif. Le solde sera couvert à hauteur de 80% par des subventions de l’État et de l’Europe. Enfin, le remboursement des frais d’expertise et d’assurance permettront au Conseil général de financer les 20% restants. 6 vivre le territoire N°113 le magazine du conseil général du territoire de belfort Maîtriser toutes les gammes de crues Pendant le temps de la procédure, les services du Département ont réétudié tous les aspects techniques du projet initial. « Le dispositif de 2001 était efficace dans le cas d’une crue centennale (une chance sur 100 de se produire chaque année,ndlr). Mais il présentait une efficacité moindre dans le cas de crues moins importantes. Nous l’avons donc amélioré de façon à ce qu’il nous permette de maîtriser toutes les gammes de crues possibles », explique Michel Estienne, directeur général adjoint du développement local au Conseil général. En finir avec le risque d’inondation Les travaux comprennent trois volets : la reprise complète des prises d’eau, des déversoirs et la mise en place d’une étanchéité sur l’ensemble des digues. Le calendrier prévisionnel s’échelonne d’octobre 2010 à novembre 2011. « Vingt ans se sont écoulés depuis les crues de 1990. Nous nous rapprochons chaque année de la probabilité d’une crue aussi forte. Aussi, l’enjeu est que d’ici un an, le chantier soit terminé. » La remise en service des ouvrages est prévue à l’hiver 2011. Les habitants du Territoire seront alors à l’abri du risque d’inondation. CJ
Réunion d’information Le Conseil général répond aux interrogations des habitants Le Conseil général du Territoire de Belfort a invité les habitants du département, jeudi 14 octobre, à une réunion d’information sur le projet de remise en service des bassins d’écrêtement de la Savoureuse. Le public, nombreux, a fait part de ses interrogations. Extraits des questions-réponses. Quelles mesures seront prises pour limiter les nuisances dues au chantier ? Michel Estienne, directeur général adjoint du développement local au Conseil général : « L’apport des matériaux suppose la mise en œuvre de transports importants. Pour assurer la sécurité des habitants, le Conseil général veillera au respect de la réglementation routière par les transporteurs et prendra en charge des personnels chargés d’assurer la sécurité aux abords des écoles. » Les associations de sinistrés seront-elles associées à l’évolution du chantier ? Yves Ackermann, Président du Conseil général : « Nous avons toujours eu a volonté d’associer les élus et les associations le plus complètement possible. Des impératifs de sécurité ne permettent pas de se rendre librement sur le chantier mais nous envisageons d’organiser des temps d’information et de visites auxquels vous serez conviés. » Le travail réalisé par les entreprises sera-t-il vérifié ? M.E. : « La société SAFEGE (bureau d’ingénierie pour l’eau et l’environnement,ndlr), maître d’œuvre du chantier, le suivra en permanence. Le Conseil général sera par ailleurs assisté par un certain nombre d’organismes de contrôle qui assureront des analyses régulières. Elles s’ajouteront aux contrôles internes le magazine du conseil général du territoire de belfort Cent cinquante personnes étaient présentes à la réunion d’information sur le projet de remise en service des bassins d’écrêtement des crues de la Savoureuse, organisée par le Conseil général à la Maison du Temps Libre à Éloie. réalisés par les entreprises elles-mêmes. » Un système de surveillance électronique des bassins est-il envisagé ? M.E. : « Il nous a semblé que cette solution n’était pas fiable. En effet, la mise en eau des bassins étant rare, les dispositifs présentent le risque d’être hors service le moment venu. Nous avons donc opté, en cas de crue, pour une surveillance physique qui sera assurée par les personnels du Conseil général. » Retrouvez le compte rendu complet de la réunion sur www.cg90.fr vivre le territoire N°113 7



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